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Entente
de principe du 6 juin 2007
Le
11 juin 2007
Chères
Consœurs,
Chers Confrères,
Vous
trouverez l’entente
de principe signée avec le Chemin de fer Canadien
Pacifique le 6 juin dernier en pièce jointe. Je joins également
l’offre finale
précédente de la compagnie, déposée
le 23 mars, afin que vous puissiez facilement comparer les deux
documents.
Nous
mettrons à la poste le bulletin de vote de ratification cette
semaine et vous aurez jusqu’à la mi-juillet pour nous
retourner votre bulletin dûment rempli. Je vous demande d’imprimer
l’entente de principe et de la distribuer à tout le
monde afin que tous puissent s’y familiariser avant de recevoir
leur bulletin de vote. Un résumé de l’entente
sera imprimé sur le bulletin, mais nous tenons à ce
que tout le monde se familiarise avec le document afin que nous
puissions clore le processus de ratification le plus rapidement
possible.
Comme
vous serez à même de le constater, l’entente
du 6 juin est de loin plus avantageuse que l’offre finale
de la compagnie, celle-là même qui nous a forcés
à débrayer. Les salaires sont augmentés, le
remboursement des dépenses est bonifié, les changements
apportés aux règles de travail nous sont favorables
et la compagnie y renonce aux modifications aux territoires d’ancienneté,
aux lieux de prise de service et autres qu’elle demandait.
La seule concession que nous faisons concerne la participation aux
coûts des avantages sociaux à laquelle la compagnie
tenait mordicus. Il est de notre avis que nous aurions eu à
demeurer encore bien longtemps sur la ligne de piquetage pour gagner
ce point et il nous aurait été difficile d’avoir
gain de cause si une loi avait été promulguée.
Voici, encore une fois, quelques points saillants en rafale :
-
Entente d’une durée de trois ans (2007, 2008 et 2009)
-
Augmentation de salaire de 3 % pour 2007, rétroactivement
au 1er janvier et augmentations de salaire de 4 % et de 3 % pour
2008 et 2009 respectivement
-
Augmentation supplémentaire de 1 % par année, versée
sous la forme d’un montant forfaitaire deux fois par année,
qui s’ajoute aux augmentations de salaire
-
Partage des objectifs jusqu’à concurrence de 5 %
avec cibles éloignées (aucune responsabilité
en cas de lésions personnelles), dont 1 % en fonction de
la situation financière de la compagnie (sans fondement
sur les incitatifs)
-
Remboursement des frais dentaires conformément au guide
des honoraires de l’année courante
-
Allocation de repas quotidienne jusqu’à concurrence
de 38 $ et allocation quotidienne jusqu’à concurrence
de 95 $
-
Bonification de la prime de quart de 0,75 $ et 1,00 $ (au lieu
de 0,45 $ et 0,50 $)
-
Entente concernant les jours de repos non conformes des équipes
de travail spéciales prévoyant une augmentation
de 15,5 % des heures de travail totales de ces équipes
-
Formule de calcul des pensions à 1,8 sans hausse de la
contribution
-
Allocation de kilométrage B-1 calculée en fonction
du nombre réel de kilomètres parcourus (plutôt
que par incréments de 100 km) et bonifiée à
0,04 $ de plus que l’allocation de déplacement par
autobus
- Déplacement
aller-retour par avion pour les employés des PEV en provenance
des Maritimes
-
Augmentation de 1,20 $ l’heure pour les employés
affectés à l’entretien des systèmes
de freinage pneumatique des véhicules EBEV
-
Augmentation de la prestation d’assurance-vie à 150
000 $ dans le cas d’employés victimes d’un
accident de travail mortel
-
Augmentation de 1 % pour les membres des comités de SST
-
De nombreuses bonifications du régime d’avantages
sociaux et améliorations de la sécurité d’emploi
-
De nombreuses améliorations aux règles de travail
Rappelez-vous que l’offre du 23 mars est arrivée au
terme de plus de neuf mois de négociation et de six semaines
de médiation. On y trouve donc des éléments
que nous revendiquions et sur lesquels la compagnie s’était
étendue en principe. Cependant, cette offre avait été
jugée inacceptable et, étant donné que la compagnie
refusait d’y apporter des modifications (allant jusqu’à
l’afficher sur son site Web pour tenter de la justifier et
de la vendre), nous avons été contraints de faire
la grève pendant trois semaines.
Il
suffit d’une simple comparaison des deux documents pour arriver
à la conclusion suivante : même si nous n’avons
pas obtenu tout ce que nous demandions ou méritons, nous
avons néanmoins réussi à obtenir une entente
considérablement bonifiée tout en maintenant notre
position sur les territoires d’ancienneté et d’autres
points litigieux.
Continuez
de veiller à votre sécurité, demeurez forts
et restez unis.
Bill
Brehl
Président
CFTC DPEV
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